Des jeunes, acteurs de leur avenir

Les jeunes du centre EPIDE d’Alençon sous les projecteurs

Pour son prochain documentaire, la réalisatrice Emmanuelle Gaume s’est intéressée à l’Etablissement pour l’insertion dans l’emploi (EPIDE). Ce 52 minutes, tourné au centre EPIDE d’Alençon du 25 au 30 avril, sera diffusé le 26 juin à 12h sur Public Sénat dans l’émission La France qui réussit.

Un planning de tournage serré

Cinq jours de tournage pour mettre en images toutes les facettes d’un centre l’EPIDE, c’est le pari qu’Emmanuelle Gaume et le centre d’Alençon ont relevé ensemble. Pour s’y préparer, la réalisatrice a passé deux jours sur place, en amont du tournage, pour identifier les nombreuses séquences qui lui permettront de mettre en lumière la pédagogie de l’établissement, l’engagement de ses agents, et surtout, la motivation des volontaires.

C’est à travers le regard et les parcours de quatre volontaires qu’Emmanuelle Gaume a choisi de raconter la vie d’un centre. Durant une semaine, pour illustrer la prise en charge au plus près de la réalité, la caméra a suivi les personnages principaux au fil de leur emploi du temps à l’intérieur et à l’extérieur du centre EPIDE.

Silence, on tourne…

Si le documentaire se veut une représentation fidèle de la réalité, certaines techniques de réalisation s’inspirent des pratiques cinématographiques. Impossible en effet de suivre au quotidien l’ensemble des volontaires du centre. Un casting a donc été organisé parmi les jeunes pour identifier les personnages principaux du film. De la même manière, les scènes collectives de rassemblement ou de levée des couleurs, par exemple, ont nécessité plusieurs prises et c’est alors tout l’établissement qui s’est prêté au jeu.

En cohérence avec la mission d’insertion professionnelle de l’EPIDE, Emmanuelle Gaume a volontiers accepté de prendre une volontaire, intéressée par les métiers de l’audiovisuel, comme stagiaire sur le tournage.

Ce tournage n’a pas manqué d’attirer la presse locale qui s’est rapidement emparée de la nouvelle. Pour son édition en ligne, le journal Ouest-France a filmé l’envers du décor.